Le PSG s'est vu trop beau
PSG - Auxerre : 2-3
Tout Paris s’attendait à s’endormir deuxième du championnat, finalement ce sont les Auxerrois qui réalisent le bon coup du jour en s’éloignant de la zone rouge. Avec un max d’efficacité en première période, les Bourguignons scorent trois fois entre la 3e et la 23e minute. Évidemment, les buts parisiens sont signés Nenê.
Buts : Nenê (1e, 68e) pour Paris, Mignot (3e), Contout (9e), Quercia (23e) pour Auxerre
«Antoine Kombouaré, le PSG était-il fatigué après son match contre Dortmund jeudi ?
Non, au contraire ! On a fait une superbe deuxième mi-temps, on a fini très fort le match en allant de l'avant. On a eu des situations. Je retiendrai ces vingt dernières minutes de match. Je crois que ce premier but qu'on marque très vite nous a fait croire que cela allait être facile. Il y a un corner mal négocié, après on se relâche et on s'est exposé à ce que Auxerre fait de mieux, le contre. Après, c'est compliqué. Il faut marquer quatre buts pour gagner... On a perdu la première mi-temps 3-1 et gagné la seconde 1-0, voilà.
Vous ratez l'occasion d'être sur le podium...
Je ne regarde pas le classement. Si tu gagnes, tu peux penser au classement. J'ai dit aux joueurs lors de ma causerie qu'il ne fallait pas penser à l'enjeu du match, à cette deuxième place. On n'a pas eu peur de jouer et il ne faut pas tout jeter. On a eu la tête de Mev' (Mevlut Erding), la frappe de Sessegnon, celle de Peguy (Luyindula) aussi. Pendant cinq matches, on a engrangé des points. Même si notre première mi-temps a été catastrophique, on va corriger le tir dès le prochain match.
Guillaume Hoarau n'était pas content de sortir....
C'est un non événement ! Hoarau va se remettre en questions. J'espère qu'il n'est pas content. Si ce n'était pas le cas, je serais embêté.
Vous jouez à Lyon mercredi en Coupe de la Ligue. Est-ce une priorité ?
On va aller à Lyon pour faire le meilleur match. Je ne choisis pas les compétitions. On va voir la force de caractère des joueurs pour rebondir mercredi à Lyon».
Propos recueillis par Christophe MICHEL, au Parc des Princes